MonoPrint

 Le Mono Print


 

Il s'agit de peindre à l'encre ou à la peinture à l'huile /acrylique , ou à la gouache, sur un support comme du verre, du métal ou du plexiglas ou encore du papier ou du tissu.

La peinture est ensuite mise en contact avec un papier  ou une feuille de plastique qui reçoit l'épreuve, puis pressée manuellement (par exemple avec un outil type petite cuillère) ou au moyen d'une presse.

On peut également enduire la totalité du support et appliquer la feuille de papier par-dessus. Puis, en exerçant une pression à certains endroits avec une pointe ou les doigts, on obtient différentes valeurs de la couleur et on peut ainsi réaliser un dessin plus précis, et donc différent de la méthode précédente.

Le support n'étant pas gravé, il peut resservir pour d'autres monotypes après nettoyage. Le monotype n'est pas une « gravure » au sens strict, mais une estampe (œuvre obtenue après un pressage manuel ou mécanique). Par abus de langage, le terme « gravure » est devenu un terme générique pour ce type d'œuvres, quelle que soit la technique utilisée.

Le monotype ne peut être numéroté car, comme son nom l'indique, son tirage est unique. Il arrive cependant qu'on tire une seconde épreuve, plus faible, avec le résidu d'encre demeurant sur la matrice. Il est également possible d'obtenir une contre-épreuve en pressant le tirage encore humide contre une feuille vierge.

Grâce à la simplicité de cette technique et au fait que le tirage, unique, soit exécuté directement, le caractère d'œuvre originale est accentué. De plus, on peut revenir sur les épreuves après tirage en les rehaussant de couleurs (encres, aquarelles, gouaches…).

Le rêve de l'âme

 
Le masculin

Le féminin

 

La fusion ou la transcendance

 

Le rêve 

 
La démarche de ces monoprints est issue d'une séance de méditation lors d'un matin d'été de 2024 dans le lieu magique du parc des Parelles / Il s'agissait d'une introspection  sur mes échanges en consciences avec de grands thèmes ou archétypes en lien avec le Vivant.  L’expérience fut riche et saisissante, une main précise et spontanée s'est substituée à celle plus gauche et timorée de cette réalité ; l'emprise fut presque une guidance où l'issue de la séance m'a laissée submergée d'une exaltation particulière. 
L'élan reste vrai et spontané, du fait de cette authenticité - le geste devient sacralisé - dans un espace temps donné comme une prise de contact qui révèle une entièreté du Soi. 
La trame de ces estampes se codifie, elle porte en elle ce qui se révèle en moi aux portes de mon "irréalité", l'Autre monde que je parcours la nuit lors de mes voyages inconscients sublimés par mes rêves.
Je suis allée plus loin dans ce rapprochement avec ce double inconnu et je vous invite à le découvrir ici